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Antigone
Celle qui meurt pour
rien ou simplement pour dire non !
A travers les siècles
, elle a porté sur ses frêles épaules
ce message de rébellion pure,
obstinée et sans concession. Si dans la Grèce antique
le devoir qu’on devait aux morts justifiait
davantage son sacrifice, dans
la tragédie transposée à notre
époque il ne subsiste que l’entêtement à dire non, à refuser le compromis
. Dans le théâtre d’ Anouilh l’argument s’efface, se dépouille de la nécessité
. Il ne reste que la jeunesse qui
se dresse pour réclamer l’impossible, affirmer son désir
d’absolu, son droit à vivre sans
compromis, la jeunesse qui ne veut connaître qu’une vérité la sienne .
Et le tragique
est dans le malheur que cet
idéal de pureté répand autour de lui.
Belle est Antigone,
sublime ! Mais le prix de la
beauté est à sa mesure !

http://www.ac-versailles.fr/pedagogi/lettres/antigone.htm
L’Antigone de Sophocle Les sources
http://www.insecula.com/contact/A004164.html
:légendes diverses
http://www.theatredelacommune.com/francais/antigone.htm
adaptation africaine ,
thème de l’opposition des sexes
http://www.alalettre.com/anouilh-antigone2.htm
l’ Antigone de Anouilh
http://www.fabula.org/actualites/article9199.php
une nouvelle traduction une nouvelle interprétation
http://mael.monnier.free.fr/bac_francais/antigone/0.htm
Anouilh
Hélène:
Hélène
est la cause mythique de la guerre de Troie, responsable par sa beauté de tant
de maux et de tant de morts. Il n'est en effet pas anodin pour un roi tel que Ménélas
de voir s'envoler (avec ses trésors) une femme aussi belle et d'aussi illustre
naissance. En effet, Hélène est fille de Zeus et ce n'est que par la ruse
d'Ulysse que Ménélas obtint ce mariage, évinçant dés lors des dizaines de
prétendants(1). Le rapt de Pâris était un affront sans nom, un préjudice
incommensurable auquel convenait une contre offensive à sa mesure. Ainsi naquit
le plus célèbre conflit de la littérature épique.
Hélène elle-même mesurait sa faute contemplant depuis les remparts de Troie
"ses deux maris" auprès d'un beau-père, Priam, tout acquis à sa
cause, mais se cachant derrière ses voiles pour masquer sa honte. Elle sera
pardonnée puisque nous la retrouvons après l'Iliade dans l'Odyssée
dans ses fonctions de maîtresse de maison accomplie et d'épouse légitime de Ménélas.
Au retour de la guerre, le scandale ne vient plus d'Hélène mais de sa soeur,
Clytemnestre, (triste femme d'Agamemnon, précisément le frère de Ménélas)
qui n'hésite pas à assassiner son époux revenu à la maison au terme de dix
années de guerre, pour placer son amant sur le trône. Etrange famille où les
femmes changent de maris avec une liberté que les Grecs pardonneront à Hélène
si belle et si divine mais pas à sa soeur, archétype de la femme dénaturée.
(1)Quand
Tyndare décide de marier Hélène, .certaines traditions disent, que 99 des
plus valeureux grecs de l'époque (Hormis Achille qui était trop jeune) se présentèrent.
Tyndare eut peur de vexer l'un d'eux en faisant son choix. Ulysse lui proposa de
laisser ce choix à Hélène tout en leur faisant jurer à tous les prétendants
de porter secours (si besoin était) à l'heureux élu. L'ampleur de la guerre
de Troie était en germe dans ce serment. Ménélas fut choisi et reçut l'aide
de tous les guerriers grecs contre Pâris.
Pour remercier Ulysse, Tyndare lui permit d'épouser la fille d'Icare qu'il
convoitait tant :Pénélope.
Contribution
d'Alice
Eve
:
Le paradis de Emile
Verhaeren
Histoire
d'Elle par Sunny
Tanit :
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Mythologie Phénicienne
"pleureuse à la face de Baal". apparait tardivement en orient . Elle
est à Carthage la déesse suprême, vierge mère, et parèdre de Baal .
Son culte est la fonction de
Salammbô et
préside à sa destinée dans
le roman éponyme de Flaubert.
Le mythe continue d'exercer sur nous sa
fascination peut-être en raison de l'ombre qu'elle fait peser sur l'image
de la déesse mère, par son association au moins à Carthage, aux possibles
sacrifices d'enfants si peu compatibles avec notre vision actuelle de la
féminité.
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Stèle votive de Carthage
"L'énigme des stèles de la Carthage africaine "
de Léo Dubal et Monique
Larrey
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Morgane |
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Morgane serait la demi-sœur aînée d’Arthur,
la fille
d’Ygerne (Ygraine) et du Duc de Cornouailles ; Celle
qui est entrée dans la légende, contrairement à ses
autres sœurs, Morgause (Ana), la mère de Gauvain, et
Elaine, la mère de Lancelot.
Morgane peut être rattachée à des figures
mythologiques celtiques, telles que la déesse
Morrigan, mais il ne me semble pas que ce soit le plus
important.
Morgane est, il me semble, avant tout, le symbole du
passé, mais pas dans un sens « archaïque ». Dans un
sens de sagesse et de tradition. Et, de ce fait, elle
est également le symbole de ce qui doit être détruit
(Morgane la méchante, Morgane la « fée » en tant que
sorcière) qui s’oppose, non seulement en tant que
femme (Morgane ne nie jamais ses désirs sexuels) mais
en tant que représentante de son peuple, de son père
(trahi, bafoué, assassiné) à un avenir qui ferait «
table rase » du passé, qui vouerait celui-ci, ainsi
que toute la sagesse, la tradition, et plus encore, à
l’oubli.
(contribution de Lambertine )
Sunny nous propose sa
version |

Illustration Stuart
Littlejohn |
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figures Féminines "
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"la femme"
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