(Nous confions cette page à Meriten qui soutient ici son point de vue )L’ATLANTIDE
ou la fin
d’un mythe
Introduction
Ce qu’on a pris l’habitude de ranger sous le vocable d’ « Atlantide » ne désigne pas en fait un endroit précis, mais bien plusieurs bandes de terre qui ont sombré dans l’océan. « Atlantide » est un terme qui veut dire en réalité « terres englouties ». Il pourrait donc s’appliquer à n’importe quel continent disparu. Mais c’est sous ce nom que l’on connaît le monde qui a donné son nom à l’océan atlantique et c’est ainsi que nous continuerons à l’appeler. Dans cet exposé, j’ai volontairement laissé de côté tout ce qui peut se rapporter de près ou de loin à d’autres civilisations perdues, de façon à ce que celui-ci soit le plus clair possible. Il n’est fait également aucune allusion au déluge, ce dernier méritant un article complet à lui seul. Je vais donc tenter ici de prouver que le récit de Platon ne relève pas du mythe pur et simple, et qu’il suffit pour s’en convaincre, d’examiner attentivement les preuves dont on dispose et dont j’ai fait une compilation d’après des ouvrages de Serge Hutin, Robert Charroux et Peter Kolosimo. J’ai volontairement ignoré Edgar Cayce ainsi que les références
ésotériques du genre Livre de Thot ou Stances de Dzyan, non pas parce qu’ils
sont faux ou inintéressants, mais parce que le but de cet exposé est de démontrer
qu’il existe bien des preuves réelles de l’existence
d’une terre ayant occupé jadis une partie de cet océan qu’on nomme
« atlantique ». Les documents
Celui par qui le scandale est arrivé est évidemment
Platon. Tous ceux qui s’intéressent à l’Atlantide ont commencé par le Timée
et le Critias sur lesquels je ne reviendrai pas ici. Mais il faut savoir que le
récit de Platon est corroboré par de nombreux auteurs grecs et latins dont Homère,
Hésiode, Euripide, Théopompe de Chio, Elien, Strabon, Diodore de Sicile,
Proclus, Pline, Tertullien et Sénèque. Certains rapportent la tradition,
d’autres donnent des détails significatifs et appréciables. Les hiéroglyphes de la Pyramide mexicaine de Xochicalco
parlent « d’une terre située au milieu de l’océan, détruite »
et de ses habitants « tués et réduits en poussière ». Un texte maya traduit en 1930 rapporte que « au onzième
jour Ahau Katun, le malheur arriva… Une pluie très violente tomba, des
cendres tombèrent du ciel et en une immense vague, les eaux de la mer se
renversèrent sur la terre… et le ciel s’anéantit et le continent s’enfonça…
et la Grande mère Seyda se trouva au milieu des vestiges de la destruction du
monde ». Un manuscrit pré-maya datant d’il y a 3500 ans, sans doute recopié d’après un original plus ancien encore, parle de lui-même : « en l’an 6 du Kan, le 11 Muluc du mois de Zac, il y eut de terribles tremblements de terre qui continuèrent jusqu’au 13 Chuen-Mu. La région des collines d’argile fut sacrifiée : après s’être deux fois soulevée, elle disparut durant la nuit, tandis que la terre ne cessait de trembler. Le sol s’abîma puis émergea plusieurs fois sur des points différents de la mer. A la fin, le continent éclata puis se partagea en beaucoup de morceaux et, au milieu des convulsions, il disparut avec ses 64 millions d’habitants ». Je dois préciser qu’il n’est pas certain que ce manuscrit parle de ce qu’on appelle l’Atlantide. Certains y voient la relation de la destruction de Mu, le grand continent perdu du Pacifique. Il est toutefois très intéressant parce qu’il nous
prouve à lui seul qu’il a
effectivement existé dans le passé, un
continent qui s’est abîmé dans les flots.. Il est impossible évidemment, de ne pas parler du papyrus
de la XII dynastie égyptienne conservé au musée de l’Ermitage à Léningrad
qui décrit l’engloutissement de « l’île du Serpent » qui n’était
autre que l’Atlantide : « une étoile tomba jadis des cieux et
les flammes consumèrent tout. Tous furent brûlés et moi seul eus la vie
sauve. Mais lorsque je vis la montagne de corps entassés, je mourus presque de
chagrin à mon tour ». Les archives secrètes coptes d’Egypte parlent de la
terre ferme existant à la place des flots de l’Atlantique nord. Une pierre de la Porte des Lions à Mycène, porte cette
inscription : « les égyptiens descendent du fils de Thot, prêtre égyptien
de l’Atlantide ». Les inscriptions du temple de Ramsès III à Medinet-Habou, nous apprennent que les Atlantes entreprirent une grande expédition vers le sud, occupèrent la Grèce (sauf Athènes et l’Attique), débarquèrent en Crète et à Chypre, poussèrent jusqu’en Asie Mineure et attaquèrent l’Egypte par terre et par mer. Au cours de cette entreprise, ils purent franchir le delta du Nil avec une puissante flotte, mais ils furent finalement battus. L’histoire grecque confirme qu’une invasion de ce genre eut lieu, ayant pour auteurs les Hyperboréens qui, venant de la mer du Nord, traversèrent la Méditerranée après avoir fait alliance avec les habitants de l’ancienne Italie et avec les Libyens. Hyperboréens et Atlantes n’étaient-ils qu’un même peuple ? Il semble qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet, car des peintures murales égyptiennes représentent les conquérants avec sur la tête des casques à cornes, munis de boucliers ronds et leurs femmes coiffées de longues tresses. Les inscriptions disent que les atlantes étaient « venus
des îles et de la terre ferme placée sur le grand cercle d’eau du bout du
monde et du neuvième arc ». Or ce neuvième arc, selon la subdivision
effectuée par les égyptiens, puis reprise par les grecs et les romains,
comprend à peu près la zone placée entre le 52e et le 57e
degré de latitude nord. Là-bas, d’après les anciens, le jour dure 17
heures, ce qui correspond bien au 57e parallèle. Pline le Vieux spécifie
que le neuvième arc passe par Hyperbores et Britanniam. Les Purana hindoues citent « une grande terre, très
puissante, se trouvant dans l’océan atlantique ». On a toutes les
raisons de croire ce poème très ancien car il parle de cette terre comme de
quelque chose de contemporain. Le Mahabharata raconte également « l’histoire
des sept grandes îles de la mer d’occident, dont le royaume avait pour
capitale la ville des trois montagnes que Brahma détruisit ». Des documents asiatiques affirment que « l’empire de la mer d’occident » fut englouti par les flots à la suite de terribles bouleversements, et on retrouve la même tradition dans l’ancienne Amérique. Les légendes et les faits réels
Quand Cortez et sa clique débarquèrent chez les Aztèques,
les indiens disaient avoir été civilisés autrefois par des hommes divins, à
la peau blanche et barbus, venus de l’est, ce qui explique pourquoi ils
crurent à un retour des dieux blancs. Chez diverses tribus africaines du golfe de Guinée, on
peut trouver l’équivalent de la légende mexicaine des dieux blancs
civilisateurs, venus de l’ouest cette fois, de la région actuellement
recouverte par les eaux de l’Atlantique. Les mayas se considéraient comme les descendants d’une
population divine, venue « du côté du soleil levant », et rescapée
d’une terre mystérieuse effondrée jadis dans l’océan oriental. A noter la
comparaison entre la civilisation des Mayas et celle de l’Egypte : elles
ont probablement eu jadis une source commune, mais situées très loin l’une
de l’autre, elles ont fini par évoluer différemment. Une légende maya raconte : « les dieux blancs
vinrent il y a très longtemps, de l’orient… de gigantesques navires accostèrent
à nos rivages, des navires aux ailes de cygnes… et c’était comme si
d’immenses serpents glissaient sur l’eau, tant étaient lumineux les flancs
des bateaux. Quand ils touchèrent la rive, des hommes blonds à la peau blanche
en descendirent. Ils portaient des costumes noirs, décolletés en rond et
ouverts devant, avec des manches larges et courtes. Ils arboraient sur le tête
un diadème en forme de serpent ». Binotros, pharaon de la II dynastie, envoya, conte le père
Perroud dans « l’Empire de l’arc-en-ciel », une expédition vers
le littoral de l’Atlantique « à la recherche de la terre atlante d’où
3350 ans plus tôt, les aïeux des égyptiens étaient venus, apportant la
sagesse de la terre natale ». Ils n’en trouvèrent évidemment plus
aucune trace. Dans la tradition égyptienne, le pays de Pount est une
contrée non précisée géographiquement où les navigateurs allaient chercher
l’encens, la myrrhe, le bois précieux, etc… Certains spécialistes, dont
une égyptologue, l’ont placé dans une île immense aux incalculables
richesses, d’où étaient originaires les initiateurs ou serviteurs d’Horus.
Pour les égyptiens, Pount était la terre divine, vénérée, où la race
Humaine avait pris naissance. Les peuplades rescapées retransmirent à leurs descendants
le souvenir de la catastrophe qui avait frappé le continent. Le pays de l’Ouest
devint à jamais et dans toutes les parties du monde, le Royaume des Morts. Non
pas parce que le soleil s’y couche chaque soir pour les européens, mais parce
que les Grands ancêtres atlantes y reposaient. Le Royaume des Morts est le pays
des ancêtres et l’Atlantide. Le paradis vert des égyptiens et le Pays des aïeux
des peuples jaunes sont situés à l’ouest, non pas en Afrique ou en Europe où
le soleil se couche, mais dans l’océan Atlantique entre les Açores et Thulé. Les Egyptiens établissent exactement le lieu d’origine
de leurs ennemis : « les Atlantes avaient leur rocher royal sur
l’île Basileia. Fière comme si elle avait été taillée dans la masse, émergeant
sur la mer avec ses rochers rouges, blancs et noirs, riche de cuivre et de
minerais de cuivre ». A noter que le nom qui désignait autrefois Héligolant
est…. Atland. Une tribu d’indiens blancs vivait jadis au Vénézuela
dans un village qui portait le nom de Atlan. Elle maintenait la tradition d’un
désastre qui avait détruit son pays, une vaste île de l’océan… Quand les espagnols, au début des grandes découvertes
maritimes de la Renaissance, accostèrent aux Canaries, ils trouvèrent ces îles
habitées par une population de race blanche et de très haute stature, les
Guanches, que les conquérants s’empressèrent de massacrer pour faire place
nette. Les Guanches vivaient dans des conditions lamentables, mais il ne
s’agissait pas de véritables primitifs. Ils étaient tombés dans un tel état
de décadence qu’ils ne pouvaient même plus se bâtir des huttes, mais ils
avaient pourtant connu autrefois un très haut degré de civilisation. Ils
avaient su construire non seulement des maisons, mais des villes ; ils
avaient su sculpter et peindre ; ils avaient connu une technique
d’embaumement avancée : on a découvert aux Canaries de nombreux corps
dans un état de conservation remarquable. Ils utilisaient en outre une écriture
complexe. Les Guanches n’auraient-ils pas été de souche atlante ? En
effet, les Açores, les Canaries et les îles du Cap Vert peuvent être considérées
comme des vestiges du continent englouti dont ces îles constituaient autrefois
les sommets les plus élevés. Dans les villages du pays Basque, on entendait il n’y a
pas si longtemps encore, une légende qui disait qu ‘ « il y
eut un terrible cataclysme au cours duquel l’eau et le feu s’affrontèrent ;
mais les ancêtres des basques se réfugièrent dans des cavernes et survécurent ». Les indices attestant de la réalité de l’Atlantide
Les « formigas », îles nombreuses autour des Açores,
constituent des écueils pour la navigation, comme le mentionne le Timée, La ligne de fracture, appelée « dorsale atlantique »,
qui va de l’Islande à l’Antarctique, et qui ressemble à une cicatrice, Entre la dorsale et les continents, on retrouve le lit
sous-marin des fleuves Hudson, Loire, Seine, Rhin, etc… En 1898, un navire poseur de câbles a ramené d’un fond
atlantique de 3000 m, de la lave vitreuse ayant la composition chimique des
basaltes. Cette lave, qui est entreposée au musée de l’Ecole des Mines à
Paris, n’a pu se consolider à cet état qu’à la pression atmosphérique
normale. Il en découle que le fond de l’Atlantique à 55 miles au nord des Açores,
a été recouvert de coulées de lave quand il était émergé. Un professeur de minéralogie et de géologie à découvert dans l’Atlantique nord, une montagne inconnue, qu’elle croit être le vestige d’un continent ayant existé il y a 15 000 ans. Platon ne pouvait deviner l’existence de cette lave, de
cette épine dorsale atlantique, de la date précise du déluge qui n’est
connue que depuis 1964, de la mer des Sargasses, du continent américain situé
au-delà de l’Atlantide, de l’existence du Gulf-Stream quand il parle
d’une source d’eau chaude et d’eau froide à la fois (cf. Critias). Il
ignorait aussi que selon la théorie de Wegener, la dérive des continents
expliquerait le démantèlement de la grande île située sur la ligne de
fracture terrestre. Les inslandis de l’Amérique et de l’Europe se présentent
comme s’ils faisaient partie d’un inlandsis général s’étendant sur la
surface actuellement occupée par l’océan. On est donc sûr qu’à l’époque
glaciaire, un continent émergeait au milieu de l’Atlantique. On remarque une singulière analogie entre la flore miocène
de l’Europe et la flore actuelle de l’Amérique orientale. Les pétrels, oiseaux migrateurs, traversent l’Atlantique
d’Europe en Amérique, de septembre à octobre. Arrivés à environ 600 miles
au S-O du Cap Vert, ils se mettent à tourner en rond, longuement, puis
repartent vers le Brésil. Leurs chromosomes-mémoires leur disent qu’il
existait jadis à cet endroit une escale terrestre : l’Atlantide. La reproduction des anguilles, dont les femelles habituées
aux eaux terrestres, vont frayer dans la mer des Sargasses, dans laquelle aucun
navire à hélice ne se hasarde à cause des algues dont elle est encombrée et
dont Platon dit dans le Timée : « voilà pourquoi, aujourd’hui
encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable par l’obstacle des
fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés ». Il reste enfin à parler de Bimini road. Je laisse pour ce
faire, la parole à M. Fred Idylle, créateur du remarquable site Artivision,
dont je reproduis une partie du texte et qui semble entre autre, partager
mon point de vue personnel au sujet des découvertes qui mettent la science mal
à l’aise :
C'est en fin de 1971,
que les chercheurs découvrirent qu'il s'agissait d'une gigantesque
structure de la forme d'un grand U
pouvant faire office de port dont la jetée courbée mesurait plus de 600
m de long sur 10 m de large et
formée de blocs de pierres dont la constitution ne présente aucune
ressemblance avec les formations naturelles qu'ils surplombent. Ces blocs sont régulièrement
alignés, parfaitement à l'équerre dans leurs trois axes et assemblés par une
sorte de ciment. Certains d'entre eux avaient près de 5
m de côté et leur épaisseur variait entre 50
et 150 cm , ce qui parfois correspondait à une masse d'environ 5
tonnes par bloc. De plus on constata en effectuant des tranchées d'exploration
que certains de ces blocs étaient posés sur des
piliers carrés de 30 cm de hauteur,
ce qui détruisait définitivement la thèse de certains géologues, comme le
nommé Harrison qui d'emblée sans attendre la fin de l'exploration de l'équipe
"Valentine" avaient déclaré
que le mur de Bimini était un ensemble d'origine strictement naturel. Par la
suite on découvrit encore aux alentours de Bimini d'autres structures de formes
linéaires, rectangulaires, polygonales et même
pyramidales . Mais quel pouvait être l'âge de
ces constructions? Des études de datation au carbone 14 estimèrent que pour
une profondeur de 6 m, ces structures devaient être à la surface il y a environ
10000 ans , ce qui ne signifie pas qu'elles
venaient d'être édifiées à ce moment là . Mais en ce qui
concerne les bâtisseurs, c'est le mystère le plus total. En effet rien de ce
qui nous est connu de l'histoire des amérindiens (qui
remonte à environ 2000 ans avant J.C)
ne nous permet la moindre hypothèse concernant le peuple qui vivait à cette époque
et même en Europe aucune peuplade n'aurait été capable en cette période d'édifier
une construction aussi monumentale. C'est pourquoi il valait mieux étouffer
cette affaire dans l'œuf , comme certains ont cru devoir le faire
aisément. Quelques revues sérieuses en ont cependant fait état sommairement: Science&Vie
n°640 de Jan. 1971-Sciences
et Avenir les numéros 286, 291, surtout
298 de Dec.1971, puis vint l'ouvrage de Pierre
Carnac: "L'Histoire commence à Bimini"
hez R. Laffont 1973 Il est cependant à noter un fait
étrange concernant le site de Bimini. Le 14 Août
1926 soit 42 ans plus tôt dans une déclaration faite sous hypnose
contrôlée et référencée sous le N°996-1,
(et surtout sans que l'on ne lui ait rien demandé à
ce sujet), le fantastique thérapeute et médium américain EDGAR
CAYCE révélait que sur le plateau de Bimini avait existé jadis une
formidable civilisation, (Voir les remarquables
ouvrages:"les Mystères de l'Atlantide
revisitée" de E.E Cayce, aux Editions de
Mortagne 1994, ou "l'univers d'Edgar Cayce"de
D.K. de BIZEMONT
n° 2786 Ed. de poche J'AI LU New Age ), et en 1933
, il révélait aussi que : "des
vestiges des temples de Poséidia, portion engloutie de
l'Atlantide, allaient ressurgir de la vase des
fonds sous-marins près de l'île de BIMINI
au large de la Floride et probablement vers les années 1968
ou 1969 ".
Tout ceci semble donc bien lui
donner raison. Ainsi donc, la découverte des
structures cyclopéennes de Bimini , illustre encore admirablement,
le majestueux passé des civilisations anciennes
, dont il ne demeure hélas, pour activer l'éveil de
la mémoire fugitive et pourtant orgueilleuse des hommes , que
l'alignement de pierres gigantesques, toujours plus
énigmatiques. Ce que je crois Je ne sais
si cette histoire d’Atlantide va faire encore couler beaucoup d’encre…. Il
est cependant indéniable qu’il se trouve de plus en plus de gens qui, à défaut
de croire aveuglément, se prennent à douter. C’est à mon avis un état
d’esprit salutaire, et il n’est sans doute pas inutile de rappeler qu’en
toute circonstance, le principal est de garder l’esprit ouvert, ne jamais dire
que ceci ou cela est impossible, car ce qui paraît impossible aujourd’hui
sera probablement possible demain. De même, j’ose espérer qu’après avoir
lu ces lignes, les personnes qui nient encore farouchement l’existence de l’Atlantide
seront amenées à réflechir et à se documenter davantage. Mon souhait le plus
cher serait qu’on en arrive à se dire : « après tout, pourquoi
pas ? » Ce n’est qu’avec cette tournure d’esprit qu’on arrive
à progresser, et il n’est pas impossible que dans quelques décennies,
l’histoire de l’Atlantide soit inscrite dans les programmes scolaires, au même
titre que celle de l’Egypte ancienne, car bien des choses doivent être découvertes
encore et révélées dans les temps qui viendront. Il existe
quelques endroits de par le monde qu’on appelle « capsules du temps »,
et dans lesquelles ont été entreposées par des Anciens plus sages et avisés
que les autres, toutes les preuves
de l’existence de grandes civilisations nous ayant précédé sur Terre
(documents écrits, machines, enregistrements…)
qui attendent patiemment le moment où l’espèce humaine, devenue apte
à comprendre et à utiliser les moyens laissés par nos ancêtres, les découvrira
et fera usage de ce qu’elle y
trouvera à destination du Bien. Les Hommes apprendront ce qui a causé la perte
du continent qu’on a appelé l’ « Atlantide », qui ne fut
autre que l’explosion de bombes de plus en plus grosses, de plus en plus dévastatrices,
mises au point par les « savants fous » de l’époque dans le
contexte de terribles guerres. « Au
peuple de l’Avenir, s’il doit y en avoir un…..car l’Humanité va
probablement se détruire elle-même…. (Meriten 29/5/2005) |